09 janvier 2009
~ Sonol
Les viscères s'accouplent, entrainées dans les filaments d'acide - aux côtés des neutralisants de nausées - se transfèrent en couleurs symboliques de chaque traumas en cours, réveillés ou endormis, de peu. Pleine de charges convulsives, d'énergie contaminée, sirupeuse, ta terreur sécrète une filasse dans ta bouche, attrape les maxillaires, et relève ton corps vers une nouvelle plongée plus propice au soulagement du contenant […].

Sonor ~ Blue States | What Weve Won
06 janvier 2009
~ Nuj
J'étais enfermée dans le réseau du métro, nuit et tard, un peu de froid sur les tempes. Une furtive au loin, une ménagère devant moi. Elle m'indique l'échappatoire, souriante. Sourire raccommodé au fil rouge passion, de la survie. Vers la sortie on s'indique à nos jambes, et 2 heures plus tard se mettent à jour tout à coup ; les wagons s'arrêtent à quai devant nous, des trains élevés à la vapeur nous couvrent de la lumière. mais il fait trop gris pour voir cette lumière, de toute façon.
Je m'étais perdue dans une quête bizarre.
Le lendemain, on découvre une nouvelle nuit humide. J'étais installée dans un canot jaune, un grand homme plus âgé racontait son amour pour sa fille avec ses yeux, d'une justesse considérable et clairs d'eau. Un homme de pouvoir et connu, qui trempait le sol de ses os de titane, il possédait les sables bitumeux ; c'était l'un des fauves pétrifiants du monde noir.
Des yeux glaciaux, des cheveux courts et blonds.
[...]
Sonor ~ Apparat | Arcadia (Telefon Tel Aviv Remix)
25 décembre 2008
Joe Oeil no-Hell
Elle va, mourir dans cette position centrale, dans l'attente du cursus impact de ses chers, les tendres aimants, les fables en leur faible avoué au visage de sa féminité. Elle retentit, rebosse de son rebondi corps la trentaine, la vingtaine, la jeunesse ; 'absolute' à tout savoir sans connaitre les racines, uniquement enlacée dans le suspens du présent, l'impatience du futur.
Au loin, cette porte qui t'affaiblit, que tu chéris, puis repousses à l'infini ; elle est bien pour tous la même. Un passage qu'on aime plus au moins, par les avantages et les dommages qu'elle nous fait subir.
Tu espères vieillir, tu contiens tes sursauts, enterres tes premières années pour trépasser le vil de cette cérémonie.. elle t'amuse, tu laisses croire une forme d'indifférence fortifiée à tes proches convives. Ton image en dépend.


Mais elle s'approche, on te la présente : Tu ne peux plus masquer ta propre [terreur]. L'œil qui dépasse les jugements généraux de coutumes en routine, l'œil nommé favori pour engrener des convulsions, propulser le long de ton échine le stress du diable, attaque en panique tes viscères et déchirent, l'amour-haine en pâtit de passion,... raison.
On t'a perdue.
Je voyais souvent cette porte, on passait souvent à coté avec des amis, tu te souviens ?

Sonor ~ Dan Le Sac VS Scroobius Pip | Back from Hell
16 décembre 2008
~ Organic
Toujours le temps qui manque.
Qu'est-ce que c'est ? 3 choses différentes à définir, voire 4 ; pas si difficile.
Indice : Le vert est une couleur qui partie d'une de ces choses.




Sonor ~ Jega | Houdini
02 décembre 2008
Iconomy - Réponse
Wip d'Iconomy.
C'était juste une bidouille de calques, on obtient des patterns intéressants à partir de rien :]
Flip horizontal, puis verticale, balance des couleurs.

*clic*
28 novembre 2008
Face #01
Session sketch - speed misc. | #01
Iconomy. Qu'est ce que c'est ?

05 novembre 2008
~ Athabasca
On démarche
le froid, car notre cœur en est pelé, pour se fabriquer un peu de chaleur
durable. Pendant que les membres remanient leurs sculptures, que le corps se
galbe et sied au retour des formes résistantes, les racines s’entretiennent de
la venue d’une couverture géométrique sur leurs terres brûlées. Elle est
attendue pour isoler les denrées des sables noirs. Mais là, le pied d’un
missionnaire capricieux s’enchevêtre pour usurper une parcelle, et sa main
libérée gagne le savoir réchauffé du cerveau.
Les actions simultanées ne lui
vont guère comme à ses premières années ;
et sous une minerve de fourrure,
la nuque se vieillit du temps.

*clic*
Sonor ~ Ulrich Schnauss | Molfsee.
Je triche un peu, je viens juste de la réécouter sur Limbik-frequencies, mais ça correspond mieux à l'image. Source du moment : Les Sables Bitumineux de l'Athabasca. ... Et pas de colo hirez (image entière) cette fois, je faisais juste un test :3
04 novembre 2008
~ Citados
Dans la foulée du globe, les cheminements épars s’intensifient en fractale, se reconstruisent dans cet habitat de divers secours tous aimants, brutaux et gracieux, graisseux. Une architecture émissaire que tu ne peux pas retenir et tant enviée, suante et colorée, épicée. Une chaleur que l’on n’arrête plus de brûler, déversant son humidité de spirale qui nous découpe de mal et tendresse en beauté. Tu reconnais cette structure, son contenu, sa décharge, son flux ; ses caractères intangibles.
C’est un tracé attendu que l’on entretient dans ce milieu de perpétuels
mouvements,
en saccade d’énergie et de brume.

*clic*
Sonor ~ LCD Soundsystem | Tribulations, et d'autres...
C'est un peu un bordel coloré (le trait aussi...), je n'ai pas réussi à calmer ce rose... grrr... La compo finale n'est pas très adaptée, je changerai peut être à l'avenir.
31 octobre 2008
~ Alaska
Elle ramène le froid après l’attente indésirable, les particules se réveillent mais se gèlent dans le temps, auquel elles n’assisteront plus, dessoudées de leur porteur. Il/elle reprend sa marche sur un sol neutre et fragile, couvrant de nombreuses identités, qu’ils ne se révéleront peut être jamais. Les grands yeux ouverts encore dominent mais peuvent se faire absorber dans une transition sans précédent, comme les faces changeantes mais identiques d’un cube, chacune affiliée à son lot réservé, d’une espérance de vie d’un an. Les faces tournent sans cesse.
Ses yeux ne se ferment toujours pas, captivés et soumis, au néant assaillant,
toujours le même territoire.

*clic*
*clic*
Sonor ~ Aphex Twin | Meltphace 6
28 octobre 2008
~ Ambush
Un jeu un peu sadique dans lequel tu t’es pendu par mille ferrailles, sauvages te découragent ; la fille te dépasse sans esquisser la moindre émotion à ton égard. Elle te massacre au plaisir de ses yeux noirs, une profondeur pourpre couvrant la couleur d’un humain intouchable, de celle qui te charme. Ta gorge de hargne est impuissante et neutralise tes mains sèches. Absurde cette confrontation, surprend ta proie et assomme sa détermination, pour ne pas saigner ton désir.
La scène t’a mis aveugle, tu t’en tires pour l’attendre longtemps,
cette aguerrie.
L’original est inversé, mais vous ne le verrez pas
ici.
J'ai écouté Ronin (d'abord je regarde un film, et s'il me plait, je l'écoute,
ça me faire aussi l'oreille :). J'avais vu ce film il y a bien longtemps ; je
le redécouvre complètement. Un plaisir de revisiter le sud de la France dans
lequel on a vécu, quand le contexte est tout autre. Bref, le titre du post
revient très souvent dans le film, sonorité spéciale. Et le personnage qui se prend
un kick en pleine tempe me rappelle bien un mec du film (ha mais qui…?).



